Note historique synthétique

Créé en 1964 pour défendre les droits et les libertés des citoyens francophones dans une Belgique unitaire et dominée par la Flandre (nord du pays), le FDF prône l’idée d’un Etat fédéral.

Parti aiguillon des réformes institutionnelles, il est au gouvernement de 1977 à 1980 où il défend Bruxelles comme Région à part entière, pour qu’elle soit reconnue comme entité fédérée avec les mêmes pouvoirs que les deux autres régions, la Wallonie et la Flandre.

De 1989 à 2004, le FDF participe au pouvoir à la Région bruxelloise. En 1993, une Fédération PRL FDF se constitue pour renforcer les solidarités Wallonie-Bruxelles.

L’organisation bancale des institutions fédérales amène les Fédéralistes démocrates francophones à continuer leur lutte pour que la Région bruxelloise ne soit pas limitée à 19 communes et que la majorité des habitants francophones (87%) soit représentée au gouvernement bruxellois en respectant le suffrage universel. Actuellement, la minorité flamande (13%) détient 50% du pouvoir exécutif.

Ils mettent à la base de leurs actions le renforcement de la Communauté française, Wallonie-Bruxelles, institution qui doit être le lieu de toutes les solidarités entre les francophones de Bruxelles et de la périphérie, de Wallonie y compris les Fourons.

Depuis le 13 novembre 2016 et le vote quasi unanime des militants, les Fédéralistes Démocrates Francophones changent de nom pour s’appeler dès lors DéFI :

mocrate

La démocratie ne se fortifie qu’en ouvrant de nouveaux espaces d’expression libre, qu’en recherchant de nouveaux consensus. C’est aussi une exigence éthique par l’exemplarité de l’exercice des fonctions que les élus exercent par la volonté du peuple. On registre pourtant une remise en cause profonde de la citoyenneté, de même qu’une inquiétante montée en puissance des forces obscurantistes, des pouvoirs de l’argent et des lobbies. Au point que soit mise en péril la liberté même de nos démocraties à décider de leur avenir…

Fédéraliste

Fédérer, c’est unir. C’est le refus de la loi du plus fort. C’est la recherche de nouveaux équilibres en vue d’une société plus harmonieuse. Après analyse rationnelle, les fédéralistes, modérés et responsables, accordent les points de vue contraires; dégagent une unité de vue et d’ambition. Comme l’indique Olivier Maingain, “il faut oser le fédéralisme pour retrouver des modes d’une gestion plus saine et plus juste de nos sociétés”.

Indépendant

Chez DéFI, le terme d’indépendant se réfère à la volonté de donner aux citoyens le pouvoir de décider, sans contrainte, de leurs conditions de vie. “Nous rassemblons des citoyens indépendants qui veulent rester maîtres des choix politiques essentiels en renforçant la démocratie participative et en obligeant les élus à refuser toute forme d’allégeance à quelque milieu d’influence.” 

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Pourquoi pas francophone ?

L’attachement des amarantes à la francophonie n’est plus à démontrer. Chez DéFI, ce n’est toutefois pas l’unique engagement. Et nous refusons d’être enfermés dans l’expertise institutionnelle qui est la nôtre. Notre message a également une portée économique, environnementale, sociale.