DéFI Braine-l’Alleud a réalisé 6.33% lors du scrutin de 2018, décrochant un siège au conseil communal qui a été attribué à Christian Ferdinand. La Liste du Bourgmestre, avec 45.81%, dispose d’une majorité absolue de 18 sièges sur 33.

Au mois de janvier 2020, je me suis présenté à la présidence de notre section locale avec pour objectif la réalisation d’un maximum des points du programme de DéFI avant la fin de la législature. Vous m’avez accordé votre confiance à une très large majorité.

Entretenant d’excellentes relations avec Vincent Scourneau, bourgmestre de Braine-l’Alleud, j’ai examiné avec lui nos programmes respectifs et nous y avons trouvés de nombreux points de convergence. 

Sur cette base, nous avons proposé à nos instances respectives de valider un accord de majorité entre la Liste du Bourgmestre et DéFI Braine-l’Alleud.

Cet accord signé le 20 octobre 2020 prévoit : 

      • DéFI rejoint ce jour la Liste du Bourgmestre dans la majorité.
      • Création d’une commission développement durable qui sera présidée par Christian Ferdinand.
      • Nomination d’Olivier Gasia au bureau permanent du CPAS.
      • Intégration dès que possible de Jérôme Abras et Patrick Thiry dans les structures communales en relation avec leurs compétences.
      • Réalisation avant la fin de la législature d’un maximum des points repris ci-après :
  • Retransmission en vidéo les conseils communaux.
  • Développement de l’interactivité du site internet permettant la commande des documents administratifs (smart city).
  • Indication sur le site internet communal de tous les membres des commissions ainsi que des représentants communaux dans tout organisme (Intercommunales, ASBL, …).
  • Interdiction du port de signes convictionnels par les mandataires publics et les agents communaux dans le cadre de leurs fonctions.
  • Facilitation des interpellations citoyennes lors des Conseils communaux.
  • Renforcement des actions et projets ciblés en faveur de la participation citoyenne.
  • Actualisation du plan stratégique transversal (PST) pour y donner davantage de structure, notamment vis-à-vis des objectifs de développement durable (ODD), en y incluant des données financières.
  • Concrétisation du plan énergie – climat communal.
  • Réalisation d’un champ photovoltaïque de grande dimension.
  • Introduction des critères de durabilité dans les principaux marchés publics de la commune.
  • Publication d’un guide communal visant à tendre vers le zéro déchet.
  • Instauration d’une aide pour les familles qui souhaitent devenir « foyer 0 déchet ».
  • Poursuite de l’amélioration de l’éclairage public qui apporte sécurité et économies d’énergie.
  • Suivi de la mise en œuvre et adaptation du plan de relance post-covid tenant compte des ODD.
  • Promotion des plateformes d’économie collaborative durables (PEC) auprès de la population.
  • Augmentation du plafond de la prime pour les véhicules électriques légers.
  • Achat de vélos électriques pour la police.
  • Installation de bornes de rechargement électrique pour véhicules aux points clés de la commune.
  • Développement d’un plan communal vélo.
  • Rénovation des trottoirs et pistes cyclables afin d’assurer un meilleur confort des cheminements.
  • Amélioration de l’accessibilité à l’espace public pour les PMR.
  • Respect de l’obligation des 3% de places de parking pour les PMR.
  • Sensibilisation des usagers les plus vulnérables (notamment les enfants) aux dangers de la route.
  • Intensification de la lutte contre l’insécurité routière.
  • Sécurisation de l’espace public aux abords des écoles.
  • Installation de collecteurs enterrés (verres, vêtements, …).
  • Développement des cantines durables en promouvant une alimentation équilibrée, des fruits et légumes de saison, des produits locaux et l’utilisation de produits d’entretien respectueux de l’environnement. Pour autant que cette disposition soit tenable financièrement.
  • Accompagnement indispensable des enseignants à l’utilisation des outils informatiques et des nouvelles technologies de l’information.
  • Mise en place d’une gestion centralisée de l’offre de la demande de places d’accueil de la petite enfance.
  • Organisation d’activités sportives à l’attention des seniors et des personnes handicapées.
  • Développement d’infrastructures sportives de rue et réalisation de terrains de paddle.
  • Développement de programmes de logements adaptés aux personnes âgées et aux personnes porteuses de handicap.
  • Encouragement de rencontres intergénérationnelles (restaurants sociaux, accueil des personnes âgées dans les associations socioculturelles et dans la vie locale, formations visant à réduire la fracture numérique…).
  • Mise sur pied d’activités culturelles spécifiques pour les jeunes et pour les aînés.
  • Mise en valeur des artistes locaux (œuvres dans la ville, ronds-points).
  • Faire davantage connaître les associations brainoises via un répertoire pour redynamiser le monde associatif.
  • Mise en place d’une fiscalité adaptée aux entreprises et aux petits commerces.
  • Encouragement des propriétaires à passer par les agences immobilières sociales (AIS) ou par le CPAS pour la gestion de leurs biens immobiliers.
  • Renforcement des mesures visant à lutter contre la location d’habitations insalubres et contre les marchands de sommeil.
  • Renforcement des interventions de la police et des pouvoirs communaux dans la résolution des problèmes quotidiens et des incivilités tels que les salissures, le stationnement gênant, la circulation, la gestion des chantiers, les nuisances sonores.
  • Développement du travail des équipes de quartier composées de divers policiers et intervenants communaux orientés sur la sécurité au quotidien ; à cet égard, l’agent de quartier joue un rôle clé car il connaît davantage les habitants et les commerçants.
  • Poursuite de la mise en œuvre de caméras fixes et mobiles de surveillance dans tous les lieux considérés comme “sensibles” de la ville ou de la commune.
  • Garantie d’une présence rassurante et visible aux abords des écoles, dans les parcs et les lieux publics animés ainsi que dans les marchés ou autres brocantes, dans la mesure des moyens disponibles.
  • Maintien d’une fiscalité communale basse.
  • Recours plus fréquent aux partenariats public-privé dans le cadre de projets communaux de construction ou de rénovation, qui constitueraient une économie par rapport à d’autres formes de financement.
  • Poursuite de la mise en œuvre et renforcement du budget participatif par appels à projets.
  • Exigence auprès de l’Etat fédéral d’un financement correct des CPAS, en intervenant à hauteur de 65% dans les revenus d’intégration sociale (RIS) pris en charge par le CPAS.
  • Création d’une cellule “subsides” avec un agent communal spécialisé dans la recherche de subsides et d’appels à projets auxquels peut souscrire la commune auprès des différents niveaux de pouvoir.

Le comité

Nos idées

DéFI se définit comme le parti du libéralisme social. Nous nous plaçons de manière naturelle au centre de l’échiquier politique et nous considérons comme progressistes sur le plan des valeurs. DéFI assume l’économie de marché mais conçoit la société du 21e siècle comme soutenue de manière égale par un trépied dont l’économie libérale n’est qu’une des trois composantes. Et ce, aux côtés de la transition écologique et de la justice sociale. Dans cette logique, nous nous voulons également le parti de l’émancipation et de la réussite sociale

DéFI est différent de ses principaux homologues qui misent en priorité sur l’une de ces trois dimensions. DéFI croit à l’intégration cohérente et harmonieuse de ces thématiques. 

Nous sommes sans ambiguïté sur la gouvernance publique mais aussi la lutte contre toutes les formes de discriminations et, liée intimement à celle-ci, le combat pour la laïcité. Une laïcité qui prône le respect, la cohabitation, la mixité et le vivre-ensemble et assure à tous, croyants ou non-croyants, d’évoluer au sein d’une société apaisée.

Bien-être animal
Culture
Démocratie participative
Discriminations
Droits linguistiques
Enseignement
Fédéralisme
Justice
Laïcité
Libéralisme social
Migration
Mobilité
Santé
Transition écologique
Valeurs

DéFI est, de l’avis des associations les plus actives sur ce terrain, en pointe sur la question du bien-être animal, préoccupation de plus en plus importante pour nos citoyens. DéFI a d’ailleurs formulé l’idée de la reconnaissance à l’animal du statut d’être vivant doué de sensibilité dans le Code civil.

A tous les niveaux de pouvoir où il est présent, DéFI lutte contre la maltraitance, l’abandon, le trafic d’animaux. Nous estimons aussi que les expérimentations médicales sur les animaux doivent absolument faire l’objet d’une mise à plat afin d’en jauger la nécessité et les conditions.

DéFI entend aussi encourager les nombreuses expériences nous montrant que l’animal peut être, à la maison, à l’école, dans les institutions spécialisées, dans les maisons de repos, en prison, et partout ailleurs, un fantastique facilitateur de lien, notamment social.

Attaché à la Fédération Wallonie-Bruxelles, DéFI voit dans l’enseignement et la culture les deux ciments principaux entre les francophones de ce pays. Mais, au-delà de ce constat, la mise à l’arrêt de la quasi-totalité des travailleurs de la culture a démontré la nécessité de soutenir un secteur extrêmement fragile et précaire.

Pour DéFI, il est urgent de définir un statut d’artiste digne de ce nom (dans la ligne des intermittents français). Cela pourrait se faire au fédéral par le biais d’un ministre de la culture fédérale, lequel chapeauterait ces institutions culturelles et scientifiques fédérales qui sont actuellement des compétences malmenées et maltraitées alors qu’elles sont la vitrine de notre Etat.

DéFI est un parti précurseur en matière de bonne gouvernance publique. Il est urgent, pour rétablir la confiance entre le citoyen et le monde politique, que celui-ci donne l’exemple et soit à nouveau irréprochable. DéFI a imposé à tous ses mandataires un décumul intégral (mandats de parlementaires et exécutifs) tel qu’il n’existe dans aucun autre parti ni dans aucune réglementation.

Pour DéFI, la démocratie peut être régénérée de deux façons à tout le moins : en faisant plus souvent appel aux citoyens dans les prises de décision, et donc en inventant de nouvelles formes de démocratie participative, et en assurant un renouvellement régulier du personnel politique. Pour DéFI, la politique ne doit plus être une carrière mais une étape dans une vie. Nous pensons que plus de gens doivent faire de la politique pendant une période de leur vie sans l’envisager comme une rente de situation. Nous souhaitons mettre sur pied un ambitieux projet baptisé Nova Carta et proposant de partir des besoins réels des citoyens, pour aboutir à une évaluation concrète des réformes précédentes, et un travail de modernisation vivifiante de la Constitution.

DéFI souscrit totalement aux objectifs d’institutions comme le centre interfédéral de lutte contre les discriminations et de promotion de l’égalité des chances Unia et l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes. Nous encourageons la lutte contre toutes les formes de discrimination existantes, à savoir les discriminations envers des personnes en raison de leur sexe, de leur nationalité, de leur couleur de peau, de leur religion, de leur obédience philosophique, de leur orientation sexuelle, de leur handicap, de leur langue.

Depuis sa naissance sous le nom de FDF, DéFI a été le parti qui a défendu les droits des francophones à Bruxelles mais aussi des minorités francophones au sein des communes à facilités ou même dans les communes flamandes sans facilités.

DéFI est le seul parti qui s’est opposé à la scission de BHV. DéFI étant favorable à la lutte contre toutes les sortes de discrimination, il n’existe aucune raison que les discriminations sur base linguistiques ne figurent pas dans l’arsenal à disposition d’Unia.

DéFI continue à demander le respect strict de toutes les lois linguistiques et notamment celles sur les facilités, quelles que soient les minorités linguistiques (francophones, néerlandophones ou germanophones) protégées.

Nous exigeons l’application de la Convention-cadre pour la protection des minorités du Conseil de l’Europe. En Région bruxelloise, DéFI estime que les structures publiques doivent être plus en rapport avec la réalité démographique et linguistique (actuellement, une garantie minimale est assurée aux Flamands, quel que soit leur poids).

DéFI veut un enseignement qui motive chaque enfant à acquérir les meilleures capacités, connaissances et compétences. L’enseignement doit permettre à tous les élèves de s’épanouir, de développer la confiance en eux, d’acquérir une pensée autonome et critique par la maîtrise de la langue d’enseignement et des codes scolaires.

Concrètement, nous voulons placer l’apprentissage de la langue et développer l’art oratoire dans leur contexte culturel et approfondir l’apprentissage de la langue orale en maternelle pour faciliter l’apprentissage de l’écriture et de la lecture en primaire. Pour rendre l’école plus attractive,

DéFI souhaite régionaliser le financement des bâtiments scolaires, sans distinction de réseaux, afin de favoriser la rénovation, l’extension et la construction du patrimoine scolaire, procéder à une rénovation massive de notre bâti scolaire via un appel de fonds européens et créer et développer des écoles technologiques spécialisées dans les métiers du futur, en particulier l’ingénierie technique (électrotechnique, domotique, programmation, web, construction durable).

Enfin, comme il s’y est engagé sous la précédente législature, DéFI souhaite faire aboutir le décloisonnement des réseaux d’enseignement, tant afin de favoriser la mobilité des enseignants en tenant en compte de leur ancienneté complète que pour éviter les doubles emplois géographiques dans l’offre de filières d’enseignement

Depuis son origine, DéFI s’est défini comme fédéraliste, ce qui en a fait un parti précurseur sur l’échiquier politique belge. Pour nous, ce fédéralisme doit être par essence constructif et positif, un fédéralisme de coopération entre les entités fédérées. Malheureusement, ces dernières années, c’est un fédéralisme de rapport de forces qui s’est imposé sous l’emprise du nationalisme flamand, un rapport de forces par ailleurs systématiquement défavorables aux intérêts des francophones, tant wallons que bruxellois. Contrairement à une idée reçue, DéFI n’est pas l’ennemi de la Flandre. Nous croyons à une Belgique sereine et apaisée où les Communautés et les Régions s’entendent dans l’intérêt de tous les citoyens et avec un niveau fédéral fort, qui n’est pas la coquille vide à laquelle la droite nationaliste aspire. Notre ennemi est le nationalisme (flamand mais tous les nationalismes en général) et le repli sur soi qu’il engendre.

Aujourd’hui, au terme de six réformes de l’Etat, force est de constater que nombre de mesures les accompagnant ont été prises à des fins politiques et absolument pas dans le sens d’une efficacité du fonctionnement des institutions ni dans celui d’une amélioration de la vie des citoyens. Dans certaines matières, la dispersion des compétences entre différents niveau de pouvoir rend impossible l’action publique. C’est pourquoi nous croyons à un stop institutionnel, à une interruption de la fuite en avant permanente aboutissant à ces réformes ineptes, qui seraient mis à profit pour évaluer, par exemple par le biais d’une commission spéciale, l’efficacité de ces mesures et les réorganiser.

DéFI est également fédéraliste au niveau européen. Nous pensons que le projet européen doit être rendu plus lisible et plus démocratique, moins lourd également dans ses processus. Mais il doit à tout le moins être renforcé et approfondi (par exemple par le biais de l’Europe de la Défense) et pas du tout abandonné. Il est un rempart contre les replis identitaires

DéFI attache une importance toute particulière à la qualité de la justice, à son indépendance et à son rôle central dans un Etat de droit. Malheureusement, au cours des dernières années, les plans d’économie successifs imposés à l’institution judiciaire ont abouti à ce que, désormais, ce soit la qualité et l’intégrité même de la justice qui soient remises en question en raison du manque de juges, de l’état déplorable des palais de justice ou du manque de matériel adapté. DéFI demande donc un refinancement d’urgence et d’importance pour la totalité de l’institution judiciaire.

Le mot est souvent mal compris. Il n’est, selon nous, en aucune manière dirigé contre les personnes pratiquant une religion. DéFI met d’ailleurs un point d’honneur à accueillir en son sein des personnes de toutes confessions et de toute obédience philosophique, ou sans confession ni obédience. Nous considérons que la liberté en la matière est totale mais se cantonne à l’espace privé. Pour nous, cette vision constitue non pas une atteinte aux différentes religions et aux différents courants philosophiques mais, que du contraire, une garantie d’égalité de traitement, de respect et de tolérance mutuels entre ces religions et ces courants.

C’est pourquoi DéFI est en faveur de l’inscription du principe de laïcité, tel qu’évoqué ci-dessus, dans la Constitution. Nous souhaitons une société apaisée, c’est-à-dire où le vivre ensemble n’est pas mis à mal par l’affirmation de convictions religieuses ou autres des uns au détriment des autres. C’est la raison pour laquelle DéFI considère que les lieux représentatifs de l’État doivent être dépouillés des signes convictionnels, qu’il s’agisse du personnel représentant l’autorité publique (fonctionnaires publics, communaux, forces de l’ordre, transports publics…) ou du personnel des institutions scolaires.

DéFI est le parti du libéralisme social. Nous considérons que, prises individuellement, les deux grandes idéologies politiques et économiques, le libéralisme et le socialisme, ont apporté plus de malheurs que de bonheurs au 20e siècle. Toutefois, nous considérons aussi que, bien dosées, elles peuvent s’équilibrer pour créer une société juste, où chacun a sa chance et est respecté.

DéFI est donc à la fois libéral sur le plan économique et social sur le plan de la justice et de la solidarité. DéFI ne se satisfait ni d’une société ultra-libérale sans foi ni loi où les travailleurs sont sacrifiés sur l’autel de la libre-entreprise et du capitalisme ni d’une vision où l’initiative économique, la réussite sociale et la production de richesses sont entravées par des législations trop restrictives. De plus, nous considérons que l’obligation de réinventer notre façon de vivre en raison des impératifs environnementaux est une occasion de remettre à plat les déséquilibres actuels.

DéFI n’a cessé de s’engager en faveur d’une approche réaliste et humaine de la question migratoire. Il faut absolument que cette politique soit définie également à l’échelon européen afin de garantir une répartition équitable des candidats à l’accueil entre les différents pays de l’Union européenne.

Pour DéFI, toute politique migratoire, même contrôlée, doit prendre prioritairement en compte le respect des droits humains. Ceux qui doivent être combattus sont les trafiquants d’êtres humains (qui, par exemple, abandonnent leurs victimes en pleine Méditerranée), non les migrants. La Belgique a mené ces dernières années une politique injuste et dégradante. DéFI est farouchement opposé à l’idée même d’envisager la possibilité d’effectuer des visites au domicile de citoyens hébergeant des migrants. Nous demandons aussi la fin immédiate de l’enfermement des familles avec enfants et d’inscrire dans la loi l’interdiction de renvoyer un étranger vers un pays où il risque la torture. DéFI souhaite aussi que la Belgique s’engage dans une politique d’asile juste où les visas humanitaires seront attribués selon des critères précis.

Pour éviter une situation comme celle du parc Maximilien, DéFI exige l’ouverture d’un centre pour migrants de transit, pour les accueillir et lutter contre le trafic d’êtres humains.

Enfin, nous demandons que soit ouvert sans tabou le débat de la migration économique et du développement de canaux de migration économique. Il s’agit d’évaluer et de maîtriser les besoins économiques de la Belgique, tout en assurant une immigration sûre et contrôlée. Ce système permettrait aussi de lutter contre les trafics d’êtres humains.

L’objectif d’une diminution du trafic automobile à des fins tout à la fois de mobilité et de lutte contre le réchauffement climatique doit s’accompagner de mesures fortes destinées à encourager l’abandon de la voiture (suppression des voitures-salaire, à ne pas confondre avec les voitures de société; instauration d’une taxe kilométrique intelligente ou d’un péage urbain conditionnant les montants payés aux distances parcourues et à la congestion du trafic) mais aussi d’un développement important du réseau de transports publics et de mobilité douce.

DéFI est ainsi favorable à la création d’artères cyclistes, notamment le long du RER. Nous exigeons que soit terminé au plus vite le réseau RER. A côté du renforcement de l’offre de bus à basse émission et du prolongement des lignes de tramway existantes à Bruxelles (vers les pôles en développement du Heysel, de Haren, de Neder-Over-Heembeek et les aires de dissuasion du Heysel et d’Auderghem-Forêt de Soignes), DéFI considère effectivement que le rail est le mieux à même de répondre aux besoins de la population. A Bruxelles, à côté du tram et du RER, priorité doit être donnée à l’important mais peu connu et peu exploité Réseau S de la SNCB qui doit garantir un passage chaque quart d’heure à toute gare. Enfin, le développement du métro est absolument indispensable pour absorber l’évolution démographique de la ville-Région. Une fois achevé l’embranchement vers le nord (Gare du Nord-Schaerbeek-Evere), son prolongement vers le sud (Uccle) devra être réalisé puis un maillage encore densifié par la création de plusieurs nouvelles lignes. En Wallonie, nous voulons qu’il soit mis fin à une criante injustice favorable à la Flandre: actuellement les dépenses de la SNCB concernent à 55% la Flandre alors que la Wallonie est plus grande et son réseau ferroviaire plus important. Ce qui contribue à isoler la population, parfois précarisée, de ces régions.

La santé est notre affaire à tous : ceux qui l’avaient oubliée et ceux qui avaient désinvesti ce secteur crucial ont découvert à quel point notre santé coûtait cher mais qu’elle n’avait pas de prix. Pour DéFI, l’urgence va à un refinancement des soins de santé et de la sécurité sociale.

Nous proposons également, sur le modèle de ce qui se passe en France, la tenue d’Etats-généraux de la Santé. Ils devraient permettre de remettre à plat la façon dont les pouvoirs publics ont désinvesti le secteur de la santé, qui plus est sans la moindre concertation.

La crise covid-19 a rappelé que nous avions en Belgique 9 ministres de la Santé avec les errements qui en ont suivi : nous pensons qu’il est temps d’envisager la refédéralisation des compétences relatives à la sécurité de l’existence (soins de santé, sécurité sociale, …). Il est également indispensable de revaloriser – y compris salarialement – les personnels de santé, en première ligne et qui nous ont rappelé combien ils étaient indispensables.

De la même façon que DéFI n’est pas un parti dogmatique sur le plan économique et social, nous n’envisageons pas non plus la question environnementale d’une façon idéologique. Nous sommes pleinement acquis à l’idée que la lutte contre le réchauffement climatique passe par des mesures fortes et des changements de comportements de la part de chacun d’entre nous. Des changements qui peuvent être eux-mêmes porteurs d’évolutions économiques et sociales et peuvent même en être les moteurs. Toutefois, à la différence d’autres partis, nous refusons de considérer que les mesures écologiques et climatiques doivent être prises “contre” le citoyen, le culpabiliser voire le sanctionner.

Pour DéFI, les mesures contribuant à la lutte contre les agressions faites à la planète ne peuvent être ressenties comme punitives par le citoyen mais s’inscrire dans une logique de justice sociale et constituer pour lui une véritable amélioration de ses conditions de vie. C’est pourquoi DéFI met, par exemple, en exergue des mesures comme l’aide à la rénovation du bâti afin de lutter contre les gaspillages énergétiques, au développement de l’offre de transports publics et à la redéfinition de l’équilibre entre moyens de transport (par exemple, en prônant la suppression des voitures-salaire et l’instauration d’une taxe kilométrique intelligente), au renforcement du concept de pollueur-payeur (les compagnies aériennes, le transport maritime).

DéFI est un parti progressiste qui considère que, comme le socialisme et l’écologie, le libéralisme est une notion progressiste trop souvent dévoyée, dans son cas vers une vision du monde hyper-conservatrice. Nous prônons donc la justice sociale mais aussi une vision progressiste dans tous les domaines de la vie, et notamment les questions dites éthiques.

Pour DéFI, la Belgique a toujours été pionnière dans les évolutions sociétales. DéFI est en faveur d’une liberté personnelle des citoyens pour ce qui concerne l’IVG, l’euthanasie, les unions entre personnes, l’orientation sexuelle, le mariage, l’adoption, la procréation médicalement assistée. Le tout évidemment dans le cadre d’une société reposant sur le respect de la liberté d’autrui.

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Ce matin, François De Smet visitait les nouveaux bureaux de DéFI Wallonie à Wavre dans le Brabant wallon.
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